Toutes les pratiques anciennes et nouvelles

Les techniques agricoles utilisées dans les fermes Amabio sont diverses mais sans utilisation de produits phytosanitaires. Elles s’enrichissent en permanence des travaux de recherche menés par l’IAMAA et des apports de tous ses membres et partenaires. Un principe est fondamental : celui de l’absence de dogme et donc d’affiliation à des principes rigides.

En ce début de 2019 on peut en citer un certain nombre validées car ne faisant pas appel aux sinistres produits phytosanitaires et respectant le principe biotique :

– La permaculture dans son acception française qui est plus agricole que générale à tous les domaines de la vie.

– L’agroforesterie qui rassemble le vivant selon tous les étages naturels, de la racine à l’arbre en passant par les plantes annuelles

– La biodynamie riche de pratiques remarquables.

– L’acupuncture des sols mise au point par Patrice Vigier en 2005. Elle permet de rééquilibrer des zones de faiblesse induisant une perte de vitalité des plantes.

– La culture poly-espèces amies, sur Biox mise au point par Patrice Vigier en 2012. Un Biox est une « boîte » permettant l’installation de cultures maraîchères sur tous les sols et tous les sites, quel qu’ils soient. Ils sont autonomes en énergie et quasi autonomes en eau. Les sols de culture sont reconstitués de telle sorte qu’ils sont généreux et cohérents, propres à donner des plantes vigoureuses et riches en nutriment. Les Biox sont aussi une petite réponse à l’autonomie alimentaire dans les pays pauvres.

– La croissance et la santé des plantes par les plantes qui leur sont thérapeutiques. Technique mise au point par Patrice Vigier (1997). Après capture des informations constituantes d’une plante soigneuse, l’eau structurée des Biox transporte les dites informations jusqu’au cœur des plantes à soigner. L’effet catalyseur déclenche la régénération végétale.

– La couverture permanente des sols comme dans la nature auto-fertilisante.

-Les protéodies : La société Génodics a mis au point des partitions de notes spécifiques à chaque plante. Lors du processus de synthèse des protéines de la plante, les acides aminés produisent des « notes ». La technique consiste à isoler et identifier les protéines responsables du virus : il s’agit de la protéodie. Une suite de notes émises par ces protéines est diffusée auprès des plantes pour contrer la maladie et lui permet de mieux se développer.

– La musique et le chant enregistré des oiseaux pour favoriser la croissance. Dans de nombreux pays cet usage se développe avec succès.

– Des haies omniprésentes abritant nos insectes collaborateurs. Plus précisément permettant l’équilibre de la biodiversité qui limite de fait le nombre des ravageurs.

– Des petites mares toujours génératrices de vies collaboratives variées.

-Le savoir-faire des jardiniers parisiens du dix-neuvième siècle dont on sait aujourd’hui qu’il recélait des trésors d’ingéniosité.

– L’utilisation d’une nouvelle génération de capteurs permettant aux Maîtres-Jardiniers de s’occuper directement d’un espace particulier en baisse de vitalité, puis d’y remédier.

– Une attention extrême est portée à la vie du sol, base première de la Vie.

-L’utilisation de portiques de sustentation permettant aussi  à certaines personnes handicapées de travailler normalement.